Après les générations Y et Z, place à la « génération K »

Après une étude menée pendant dix-huit mois auprès d’adolescentes âgées de 13 à 20 ans nées aux États-Unis et au Royaume-Uni, l’auteure et économiste britannique Noreena Hertz dresse le portrait de ce qu’elle nomme la “génération K”. Explications.

Certes, les “K” ont grandi avec des écrans vissés au poignet, mais aussi, et surtout, avec la violence de notre société qui défile dessus en permanence. Enfants d’une période anxiogène, post-11 Septembre, précarisée, et dans laquelle le chômage atteint des sommets : l’auteure trouve ici un écho au monde auquel Katniss fait face, injuste, violent et dur.

Si elle est surconnectée, la génération K n’en expérimente pas moins la solitude. D’ailleurs, 80 % affirment préférer passer de vrais moments entre amis plutôt que depuis un écran d’ordinateur ou leur smartphone. Preuve que l’hyperconnection n’équivaut pas à de vrais liens sociaux.

Lorsque Noreena demande aux jeunes femmes de son panel de se définir en un seul mot, c’est l’adjectif “unique” qui se distingue. “Unique et fière de l’être“,

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